Vers la fin de la SNCF !

Comment ne pas prévoir la FIN de la SNCF lorsqu’on regarde objectivement son état actuel.

A SNCFDepuis sa création dans l’après guerre cette société nationale ferroviaire est totalement ingouvernable par le bon sens, et soumise à un quarteron de syndicats qui dirigent la société alors que les contribuables en assurent les déficits permanents et qu’ils subissent les arrêts de travail incessants de ce qui continue a vouloir être considéré comme un « service public »

Quelques chiffres a examiner

A la SNCF la charge des salaires représente 44 % du chiffre d’affaires, contre moins de 30 % pour la Deutsche Bahn Allemande

L’Etat apporte 6 milliards d’euros par an a la SNCF auxquels il faut ajouter  les 3 à 4 milliards d’euros d’abondement au système de retraite spécifique et très avantageux des cheminots (régime spécial des cheminots)

Tout cela pour que  la SNCF enregistre une dette cumulée qui a atteint  50 milliards cette année.

L’Etat qui possède la Société Nationale a pour la bonne forme et les apparences, mis a sa tête un PDG .  En ce moment c’est le pourtant courageux Guillaume Pépy qui bataille comme un damné depuis plus de 2 ans face aux syndicats pour obtenir un accord d’entreprise qui permettrait à la SNCF d’assainir les finances et de gagner en compétitivité. Ces deux points essentiels devenant une urgence absolue face à l’arrivée prochaine sur les rails Français de la concurrence des sociétés ferroviaires « privées ».  Un des points sur lesquels portaient ces discussions était l’abolition de la règle du « 19/6 » . Cette règle ‘maison’ stipule :  qu’un cheminot roulant, (conducteur ou contrôleur), ne doit pas travailler après 19 heures la veille de son repos hebdomadaire. Dans le cas contraire, la journée même non travaillée qui suit n’est pas considérée comme congé. De même, le jour de reprise ne doit pas commencer avant 6 heures.   L’application de cette règle correspond à la perte de  4 ou 5 jours de productivité par an et par cheminot roulant concerné (effectif de 20000 roulants)

Le sous ministre en charge des ‘transports’ Alain Vidalies dont le nom restera sans doute gravé sur les rails sinon dans les armoires des syndicalistes SNCF, vient de capituler honteusement dimanche dernier en négociant directement et a la sauvette avec les syndicats SNCF, et par dessus la direction de la société et son Président Guillaume Pépy, le contenu de l’accord d’entreprise qu’il à expurgé de toute modification…. « Dorénavant ce sera comme d’habitude ! »

Voila comment l’état avec des ministres et des gouvernements pareils est incapable de réformer la moindre des choses, le tout restant bien sur figé, aux frais des contribuables, sans amener une meilleur service public, mais tout en conservant des ‘avantages’ intenables a une masse de salariés du ‘service public’ qui sont aussi de redoutables négociateurs de leurs bulletins de vote face au patron actionnaire et candidat ‘le gouvernement’

On peut logiquement penser que cette dernière rocambolesque aventure politico syndicale de la SNCF la cloue définitivement à sa mort prochaine.

Il est à espérer que son agonie sera brève car elle sera totalement financée par les impôts.

Voyageurs n’ayez crainte, d’autres sociétés pourront vous faire voyager sur rails, moins cher, mieux, et sans doute plus surement.

A SNCF

 

 

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