Le vieux Vinyl du Dimanche 17/07/2016

disque standardLes Bourricots ne pouvaient faire autrement en cette semaine du 14 juillet que d’honorer le seul chanteur ‘Anarchiste’ mort un 14 juillet.

C’est donc pourquoi la chronique hebdomadaire, dominicale et musicale « Le vieux Vinyl du Dimanche » sera destinée à Léo FERRE.

Léo est né le 24 Aout 1916 à Monaco et décédé à 76 ans le 14 juillet 1993 en Toscane à Castelline in Chianti (Italie). A l’âge de 9 ans il est placé dans un collège religieux en Italie, ou pendant 8 longues années il va à la fois forger son caractère solitaire prendre gout a la musique, par l’apprentissage du solfège et sa participation à l’harmonie, ou il joue du piston. A 17 ans, retour à Monaco ou il prépare le Bac tout en travaillant comme pigiste critique musical au journal Le Petit Niçois.  Le bac en poche il part en 1935 à Paris ou il s’inscrit à Sciences Po, il y est condisciple d’un autre étudiant devenu plus tard célèbre, François Mitterrand. Peu enclin aux études de sciences Po il y passera 4 ans au lieu des 3 nécessaires, mais profitera de cette vie Parisienne pour peaufiner sa connaissance du piano et de l’écriture musicale. En 1940 à l’occasion du mariage de sa sœur il composera sa première œuvre un  Ave Maria pour orgue et violoncelle. C’est en fevrier 1941 qu’il donnera sa première représentation au Théâtre des Beaux-arts de Monte-Carlo, utilisant ce jour un nom d’artiste le pseudonyme Forlane.  En  1945 il rencontre Edith Piaf qui lui conseille de venir tenter sa chance à Paris .  Paris l’accueille en 1946 par un contrat de 3 mois au cabaret le bœuf sur le toit.  En 1947 l’artiste Leo Ferré signe son premier contrat avec un éditeur musical : Le Chant du Monde, maison d’édition musicales affiliée au Parti Communiste. Parallèlement il va produire et animer sur la radio Paris Inter plusieurs cycles d’émissions consacrées à la musique classique.  Jusqu’en 1956 Leo Ferre oscillera en permanence entre son ambition de compositeur d’œuvres du répertoire classique, et son succès reconnu de chanteur de cabaret .  Auteur très productif il écrit beaucoup de chansons pour des artistes connus, et se prépare un stock d’œuvres qu’il se réserve.

C’est à partir de 1960 sous le label d’Eddy Barclay que Leo Ferre se fait une place aux cotés de Brassens et de Brel.  Leo Ferre se produit à guichets fermés dans les plus grandes salles parisiennes, pour des périodes allant jusqu’à six semaines, en privilégiant tout particulièrement sa salle fétiche Bobino. La suite est une longue période ou le poète, libertaire, s’est débattu dans des drames sentimentaux, des utopies, des querelles et procès avec les éditeurs, de positions politiques illusoire, tout en gardant son éternel dilemme entre la composition d’œuvres classique et la direction d’orchestres symphoniques, et l’art de la chanson ‘populaire’ dans laquelle il était reconnu.  Leo Ferré : un homme écorché politiquement sentimentalement et artistiquement. Son œuvre témoigne de sa vie.

Voici quelques uns des succès de Léo Ferré qui tournent encore sur nos phonos.

Et tout d’abord cela s’impose  » Avec le temps  » … tout s’en va…

Ensuite, ce que l’anarchiste a cru, et à essayé de faire croire :  » Ni dieu ni maître  »   un rêve musical

La moins ‘engagée’, mais certainement la plus ‘engageante’ … « C’est Extra » 

pour terminer  55 minutes des ‘meilleurs’ chansons de Leo Ferré

Bon Dimanche à tous !

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