Quand ça veut pas, … ça veut pas !

ça veut pasQuand ça veut pas …. ça veut pas !  c’est ce que doit sans doute se dire le pauvre PARRA Antoine, lui qui croyait tenir par le bon bout l’écharpe de maire d’ Argelés sur Mer, que lui a léguée Pierre Aylagas, dont il était  l’attaché parlementaire.

Depuis le 26 Mars 2016, date ou la remise de l’écharpe municipale lui a été faite par l’Ayatollah Ali Agasse, ce ne sont que déboires et problèmes qui assaillent le malheureux Antoine.  L’instituteur qui avait quelques talents d’écriture de polars dont l’action a principalement pour cadre la Côte Vermeille, aurait été incapable d’ imaginer pareille histoire de roman Noir. Laquelle pourrait avoir pour Titre « Un élu écharpé sur la plage du Racou« .

Une majorité municipale qui renâcle et qu’il n’arrive pas à réellement  dompter, sans faire appel à Papy Ali Agasse et a sa ‘roublardise’.  Une Police Municipale, qui n’est plus à ses ordres, et qui lui pose problème d’autorité.  Une population qui ne le distingue même pas,  faute de le connaître.  Une saison estivale difficile.  Des Commerçants mécontents.

Et maintenant en point d’orgue de ces déjà fort désagréables aventures, depuis peu la guerre sournoise avec le Directeur Général des Services, duquel il va devoir certainement se séparer, en raison susurrée de ‘perte de confiance’ réciproque.  Il semble avec cet ultime conflit que la corbeille soit pleine.

Cela fait beaucoup pour un Maire qui n’a pas été élu par la population à ce poste, et qui doit tout à son ‘mentor‘ et coéquipier rugbyman Pierro Aylagas.   Le Rugby a beau unir les hommes, il ne suffit pas à Argelés pour faire entrer Antoine Parra dans la mêlée  municipale.

Les prochaines élections législatives verront « peut être » Pierre Aylagas demander son renouvellement de bail, avec bien sur l’étiquette PS qui est de plus en plus difficile à porter sur le maillot. Mais les prochaines municipales, vont très certainement faire bouillonner la station balnéaire.

L’actuel Edile municipal, simplement adoubé par l’ancien, a des ennemis partout,  et peu d’amis sincères. Il est à parier que le climat délétère persistera jusqu’au scrutin de 2020, le maire n’a pas vraiment les moyens ni l’autorité d’y mettre un terme, et l’armée des assaillants a intérêt à faire durer le marasme estival jusqu’au prochain scrutin.

Dans sa tour d’Ivoire de la communauté de communes Côte Vermeille Albères, Ali Agasse contemple, peut être avec un soupçon d’orgueil, le fait qu’après lui ce soit le « déluge ».

Se faire « regretter » avant de quitter définitivement ce bas monde, c’est bien plus qu’une reconnaissance éternelle

Enfin pour vous convaincre que « Quand ça veut pas … ça veut pas !  » cette petite vidéo d’un spécialiste de cette situation.

 

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