Plus dangereux qu’utiles ! …. la liste de la revue ‘Prescrire’

prescrireLa revue Prescrire, qui est une revue médicale indépendante vient de publier une liste de 91 médicaments, dont 81 sont distribués en France, qu’elle considère comme ‘plus dangereux qu’utiles’ car exposant les patients à des risques disproportionnés.

La revue Prescrire existe depuis 1981 et elle apporte à ses lecteurs professionnels de la santé des informations claires, synthétiques et fiables, en particulier sur les médicaments et les stratégies diagnostiques et thérapeutiques.

Les rédacteurs de la revue mensuelle Prescrire sont des médecins généralistes ou spécialistes, exerçant en cabinet libéral ou à l’hôpital, des pharmaciens d’officines ou hospitaliers, des infirmiers, ou dentistes.  Ils sont totalement indépendants de tout lien financier direct ou indirect avec les firmes pharmaceutiques

La revue est éditée par l’ AMP (Association Mieux Prescrire), une association de type loi 1901 à but non lucratif, qui édite l’ensemble des productions Prescrire. Les statuts de l’AMP définissent comme objectif d’œuvrer, en toute indépendance, pour des soins de qualité, dans l’intérêt premier des patients.

De plus la lecture régulière de Prescrire par les professionnels de santé qui y sont abonnés est en soi un acte de formation permanente de premier plan et en continu, qui leur permet de perfectionner des connaissances ou d’améliorer des pratiques professionnelles.

Cette revue extrêmement sérieuse et totalement indépendante du lobbying des groupes pharmaceutiques, édite chaque année une liste de médicaments qui au vu de leur expertise pratique s’avèrent être plus dangereux qu’utiles.  Cette année la liste mentionne 91 médicaments que vous pourrez consulter sur le lien suivant : http://www.prescrire.org/Fr/A9BD9CD6B7D04853F41D6CF2327C714F/Download.aspx

La revue déplore que malgré les alertes qu’elle édite sur ces médicaments par l’édition depuis 2013 d’une liste annuelle, seulement une dizaine aient fait l’objet de suspension ou de retrait d’autorisation de mise sur le marché par l’ autorité nationale de santé.

Bruno Toussaint le directeur de la revue Prescrire résume tout cela en une seule phrase  «Il faut que le doute bénéficie au patient et non au médicament, comme c’est encore trop souvent le cas»

 

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