Rouget de Lisle c’est la Marseillaise …. Jean Luc c’est le Marseillais ….

Il se pourrait bien qu’emporté par son élan de révolutionnaire insoumis, Jean Luc de Marseille (alias Mélenchon) ne se soit point rendu compte que l’élection Présidentielle était finie depuis le 7 Mai au soir.  Pour lui c’est même le 23 Avril qu’elle s’est achevée puisqu’il n’était que 4eme du premier tour de l’ élection Présidentielle.  Dés le 24 Avril il entrait en état de stupéfaction, contestant un instant les résultats, puis ce fut l’état de sidération qui le rendit muet, et l’empêcha d’appeler à voter Macron contre l’autre candidate du 2em tour Marine Le Pen.   Passé cette sidération Jean Luc a essayé de faire durer le rêve Présidentiel en le transformant en troupe d’assaut législative.  Au cours de cette nouvelle épopée insoumise Jean Luc de Marseille, puisqu’il s’est fait élire à Marseille est devenu un véritable itinérant du spectacle politique, Conseiller général de Massy Ouest dans l’Essonne; puis Président du Conseil Général de l’Essonne, ensuite Sénateur de l’Essonne, Ministre de l’enseignement professionnel de Jospin, Député Européen de la région Grand Sud Ouest, et maintenant Député Marseillais.  Certains pourraient croire que c’est une blague, non, c’est une Insoumission courageuse d’un apparatchik qui a vécu toute sa vie de et par la politique et qui a ses 66 ans (en Aout) entend encore y vivre sa retraite, en compagnie des 17 insoumis qui composent la chorale d’opposition de la gauche parlementaire.

La Marseillaise a été écrite pendant la nuit du 25 au 26 avril 1792 par Claude Joseph Rouget de Lisle, capitaine du génie alors en poste à Strasbourg à la suite de la déclaration de guerre de l’Autriche du 20 avril 1792.

La Mélenchonette est écrite pendant la nuit du 23 au 24 Avril 2017 (soir du 1er tour des Présidentielles) par Jean Luc Mélenchon génial capitaine des Insoumis à la suite de son échec d’accession au gouvernement général de la France.

Quittant Bruxelles et la Région Parisienne l’Insoumis en chef Jean Luc se fait investir par les pétanqueurs du vieux port à Marseille, et il y compose la Mélenchonette qu’il espère faire retentir le plus souvent possible dans les travées de l’assemblée nationale et dans les manifestations de rue.

A chacun son histoire.  La marseillaise appelée à l’origine « Chant de guerre » est devenue  l’hymne national Français.   La Mélenchonette sera la chant des insoumis. Ils sont 17 choristes insoumis a avoir envahi (sans cravate pour mieux chanter) l’assemblée nationale.  Au palais Bourbon ils sont surtout remarqués par l’absence de port de cravate;  et dans la rue c’est par le port ostentatoire de leur écharpe qu’ils portent fièrement en plastronnant avec leur amis du Parti Communiste qu’ils sont remarquables.

La Mélenchonette n’est a vrai dire pas une vrai chanson, c’est plutôt une longue série de « punchlines » dans lesquelles le compositeur Jean Luc avec son talent d’orateur enfume son auditoire dans des phrases colorées, mais vides de réel sens politique.  Le sens de la ‘formule’ politique ne fait pas forcément la politique, elle peut simplement produire un succès d’estrade a l’orateur.

L’objectif de Mélenchon est de devenir à la tête de ses 17 députés insoumis, le principal opposant au gouvernement.  Il est vrai qu’avec quelques effets théâtraux, refus de porter la cravate, refus d’assister au congrès et quelques autres pitreries habilement mises en scène et sur exploitées par une presse en mal de faits croustillants;  ces hauts faits d’arme des insoumis peuvent faire illusion d’opposition.  Soyons raisonnables et sérieux, actuellement en ce tout début de mandat, Mélenchon en vieil acteur madré de la politique, plus qu’en politicien d’avenir, occupe et envahit la scène médiatique qui est désertée par le groupuscule FN empêtré dans ses contradictions, et dont la cantatrice Marine est restée sans voix suite à sa pitoyable prestation du débat télévisé,   et a un groupe PS qui ne brille que par les annonces répétitives de départs du Parti effectuées au fil des jours.    Dans ce vide sidéral d’une opposition structurée dite de gauche, Jean Luc pousse sa Mélenchonette comme chant de ralliement.

La Mélenchonette sera le succès de l’été, et il se terminera comme s’est terminé la Lambada en chanson des plages qui ne survit pas à l’automne.

Sur le vieux port, à Marseille ils diront     » Vé peuchère qu’elle chanson, ça donne soif, fais passer le Pastis »


 

 

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